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L’été approche et c’est la période idéale pour vos projets de ravalement et d’isolation extérieure !

Le ravalement de façade est bien plus qu’un simple coup de jeune, c’est un entretien nécessaire, voire obligatoire, pour permettre à une habitation de retrouver son état et ses performances d’origine. À cette occasion, on peut aussi choisir d’améliorer le confort du domicile en le couplant avec la pose d’une isolation extérieure, ce qui rendrait cette opération éligible à plusieurs aides écologiques comme le crédit d’impôt, les subventions de l’ANAH, l’éco PTZou encore la prime énergie.

Principe d’un ravalement de façade : conserver l’intégrité des façades et des murs

Ravaler les façades permet de maintenir les murs en bon état et de préserver un bâtiment sain de toute infiltration. Ce sont souvent des travaux lourds, à confier à des professionnels expérimentés.

En plus de lutter contre les pertes de chaleur, le ravalement (rénovation) de façade, comparé aux autres travaux d’isolation, a plusieurs avantages, parmi lesquels son coût (en effet le ravalement de façade coûte beaucoup moins cher que l’isolation des murs par l’intérieur ou par l’extérieur) et son faible impacte sur l’espace intérieure. En outre, le ravalement de façade est obligatoire (à faire au moins une fois tous les dix ans).

Bien plus qu’un simple nettoyage

Indépendamment de la nature du logement, la rénovation de façade est une suite d’actions visant à remettre en état les murs extérieurs. Cette rénovation doit tenir compte de l’état de la façade, analyser ses éventuels problèmes et les traiter afin d’assurer la pérennité des murs extérieurs. Elle se compose de plusieurs étapes : nettoyage et/ou décapage, réparation et traitement, finitions et protection.

Les principaux matériaux utilisés pour la construction d’habitations sont la brique, la pierre, le béton et le bois. Exception faite du bois, ils peuvent être recouverts par un produit dit de finition comme la peinture, l’enduit ou le crépi. Les principaux problèmes que l’on rencontre sur les façades sont : le décollement de la peinture ou de l’enduit, les fissures, l’efflorescence (dépôt de sel), l’altération de la couleur (dû à la pollution atmosphérique et/ou biologique) et la dégradation des joints de la façade.

Améliorer l’apparence de l’habitat mais surtout ses performances

Au-delà de son aspect inesthétique (salissures, développement de mousses et de lichens, décollement partiel du revêtement…), une façade en mauvais état peut causer d’importants soucis aux occupants du domicile. Des fissures peuvent occasionner des infiltrations d’humidité dans l’habitation. Il en résulte des déperditions de chaleur, une isolation diminuée et une augmentation de la facture énergétique. Il est donc essentiel de ravaler une façade en mauvais état, même s’il s’agit d’une opération coûteuse et nécessitant l’intervention d’une entreprise spécialisée. Dans tous les cas, elle est à la charge du propriétaire ou de l’ensemble des copropriétaires. On peut profiter du ravalement des façades pour procéder à une isolation du domicile par l’extérieur. Cette méthode permet une nette amélioration des performances en termes d’isolation, aussi bien thermique (notamment grâce à une forte diminution des ponts thermiques) que phonique.

Des travaux légalement très encadrés

Le Code de la Construction et de l’Habitation (articles L132-1 à L132-5) définit les règles concernant le ravalement des façades. Elles doivent être maintenues en bon état et, et faire l’objet de travaux avec une fréquence décennale sous peine de recevoir une mise en demeure voire une sanction. Dans les faits, ce texte est appliqué différemment par chaque commune mais la responsabilité des propriétaires demeure. Si les travaux nécessitent d’installer un échafaudage qui empiète sur la voirie, une autorisation d’occupation temporaire du domaine public est requise. Si le chantier trouble la circulation publique, il faut déposer une demande d’arrêté de circulation. Enfin, chaque commune définit, dans le Plan Local d’Urbanisme (PLU), les nuanciers de couleurs autorisées pour les façades, les menuiseries extérieures et les toitures. On peut se renseigner auprès du Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et d’Environnement (CAUE) de sa région avant de choisir la couleur de la façade car ce changement implique le dépôt d’une déclaration préalable de travaux auprès de sa mairie de résidence.

Un prix étroitement lié à l’état de la façade

Le prix d’un ravalement de façade comprend le nettoyage des murs, leur réparation et le ravalement. Il dépend de plusieurs critères : le type de revêtement (crépi, enduit, peinture…), la composition de la façade(brique, pierre, béton, bois…), l’état du bâtiment, la nécessité ou pas d’un échafaudage, les garanties et les assurances. La facture sera moins salée avec un enduit monocouche qu’avec un enduit crépi ou à la chaux par exemple. Les ravalements nécessitant un échafaudage sont forcément plus onéreux, d’autant plus que le nombre d’étages est important. Plus la façade d’origine est en mauvais état, plus les travaux seront chers. On paye environ deux fois plus cher pour le ravalement d’une façade ancienne que pour celui d’une façade plus récente. Enfin, il est utile de se renseigner sur les aides existantes : crédit d’impôt, subventions de l’ANAH (Agence Nationale de l’Habitat), la prime énergie, les aides locales…
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